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The Global Democracy Project Supports the ADPS project for crisis resolution in Mali

ALLIANCE DES DEMOCRATES PATRIOTES POUR LA SORTIE DE CRISE  (A.D.P.S)
LES
PRINCIPES DIRECTEURS DU SCHEMA DE SORTIE DE CRISE
(Suite au coup d’Etat survenu au Mali le 22 mars 2012)
La crise que le Mali traverse touche au fondement même de notre jeune démocratie, et menace la cohésion nationale ainsi que l’intégrité territoriale. Elle interpelle toutes les forces démocratiques, progressistes et patriotiques.
Face à cette situation, un regroupement de partis politiques et de mouvements  a été  créé, dénommé Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise  (ADPS)  dont l’objectif principal est la recherche d’une stratégie efficace et durable de sortie de crise qui soit compatible avec la Constitution du 12 janvier 1992 et susceptible de remettre le Mali dans la trajectoire d’un rétablissement rapide et durable de la démocratie en harmonie avec l’ordre politique et constitutionnel issu de la Révolution du 26 mars 1991.
Cette Alliance est ouverte à d’autres formations politiques, aux organisations de la société civile et à l’ensemble des forces démocratiques et progressistes dans le but de faire triompher l’intérêt supérieur de la nation.
L’ADPS propose l’adoption du schéma politique et institutionnel ci-dessous qui s’inspire des principes démocratiques et des objectifs majeurs ci-après :
1.    Transmettre le pouvoir d’Etat à un organe acceptable pour toutes les parties prenantes sous réserve de validation par la Cour Constitutionnelle en vertu de l’article 85 de la Constitution ;
2.    Restaurer la confiance de la population dans l’Etat et renforcer la paix sociale ainsi que la concorde nationale ;
3.    Renforcer les mesures de sécurité des personnes et des biens, redémarrer et redéployer l’Administration, les activités économiques et commerciales et ré-ouvrir les frontières ;
4.    Assurer la liberté d’expression et de presse ainsi que l’égal accès à tous les média d’Etat ;
5.    Obtenir le cessez-le feu immédiat au Nord du Mali en vue de la libération totale du territoire national, du retour des réfugiés et de la quiétude des populations dans la partie septentrionale de notre pays ;
6.    Eviter l’isolement du Mali sur le plan régional et international et obtenir l’appui de la communauté internationale pour la mise en œuvre du programme de la Transition ;
7.    Lutter contre tous les trafics illicites, le terrorisme et toutes les formes d’insécurité sur le territoire national ;
8.    Reformer et remobiliser les Forces Armées et de Sécurité en les dotant de moyens adéquats pour la défense de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale ;
9.    Préserver l’intégrité physique et morale de toutes les personnes arrêtées lors des récents événements, libérer celles contre lesquelles il n’existerait pas de charge, garantir le respect des droits humains ainsi qu’une justice équitable pour tous les maliens ;
10.  Organiser des élections démocratiques, libres, crédibles et transparentes dans un délai réaliste ;
11.  Restaurer l’autorité de l’Etat.
L’ADPS lance un vibrant appel à toutes les forces démocratiques, progressistes et patriotiques à se joindre à elle en vue de l’adoption rapide et de la mise du présent schéma politique et institutionnel de sortie de crise.
Bamako, le 26 Mars 2012

 
Le Directoire de l’ADPS
Structures
Prénoms et Noms du représentant
Signatures
1
Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (CNAS-Faso Hèrè)
Soumana TANGARA
2
Front Africain pour le Développement (FAD)
Nouhoun SARR
3
YELEMA
Moussa MARA
4
Parti pour l’Action Civique et Patriotique (PACP)
Abdoulaye KONE
5
AYÈLÈ
Aguibou kone
6
Convention pour la Renaissance            (CR FASO GNETAGA)
Moustapha COULIBALY
7
MALI DEN
Mohamed BAMBA
8
Parti Citoyen pour le Renouveau (PCR)
Kabiné DOUMBIA
9
Farafina Dembé Mali
Kassoum COULIBALY
10
Réseau Malien pour le Développement (RMD)
Django CISSE
11
Alliance des Mouvements pour la Conscientisation et la Formation des Jeunes (AMCFJ)
Lamine COULIBALY
12
Mouvement des Jeunes pour le développement du Mali (MJDM)
Ousmane DAO
13
Association jeunesse de l’avenir du Mali (AJDA-Mali)
Ibrahima TIMBO
14
Union Soudanaise RDA (US RDA)
Abdoul Salam TOURE
15
Assistance Express Association
Moussa KEITA
 
 
ANNEXE AU SCHEMA DE SORTIE DE CRISE

1. ORGANES DE LA TRANSITION

1.1. CONSEIL SUPERIEUR DE LA REPUBLIQUE  (CSR)

Missions : Autorité suprême de la période de Transition démocratique, le CSR prendra en charge les principales missions suivantes :
  1. Préparer le retour au cadre constitutionnel de la IIIème République ;
  2. Les questions sécuritaires, en particulier dans les régions du Nord ;
  1. L’amélioration de la démocratie et des conditions d’organisation des élections : fichier électoral biométrique, dispositif d’organisation, acteurs impliqués, moyens financiers, etc. ;
  1. La relégitimation de l’Etat : des actions majeures de lutte contre la corruption et l’insécurité alimentaire, d’amélioration des services publics et de transparence dans la gestion des ressources publiques ;
  1. Des actions importantes de redressement sur l’école, l’emploi des jeunes, la reforme du secteur de la défense et de la sécurité, la question foncière, etc.
Composition :        
Le CSR est composé de 30 membres désignés comme suit :
–       7 membres choisis en leur sein par les Forces Armées et de Sécurité ;
–       18 membres désignés par la classe politique ; et
–       5 membres désignés par la société civile.
Le Président du CSR est le Chef de l’Etat de la Transition. Il est élu parmi les membres du CSR à l’exclusion de ceux représentant les Forces armées et de Sécurité sur base d’un vote devant recueillir au moins les 2/3 des voix.
Le CSR légifère par voie d’ordonnances, lesquelles doivent faire l’objet de délibérations préalables par le Gouvernement et de contrôle de constitutionnalité ou de légalité par la Cour Constitutionnelle ou la Cour Suprême.
La composition du CSR doit tenir compte de l’équité du genre.
Pouvoirs : Le CSR joue le rôle de parlement de la Transition et de direction politique du pays.
Règles de base :
Aucun membre du CSR ne pourra être candidat aux élections présidentielle et législatives qui clôtureront la période de la Transition ;
Les membres du CSR doivent être des personnalités reconnues pour leur patriotisme, leur attachement à la République et à la démocratie ainsi que leur bonne moralité.
Le siège du CSR est à Bamako.

1.2. GOUVERNEMENT DE TRANSITION

Mission : Il élabore et exécute (après approbation du CSR) le programme politique de la phase de Transition.
Composition : Le Gouvernement de Transition comporte, outre le Premier Ministre Chef du Gouvernement, 25 ministres.
Le nombre de ministres formant le Gouvernement est reparti comme suit
  • Forces armées : 5
  • Classe politique : 18
  • Société civile et indépendants : 2
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement est nommé par le Président du CSR après consultation des membres de celui-ci.
 Il ne peut être révoqué que par une motion de censure présentée par au moins le 1/3 des membres du CSR et approuvée par au moins 3/4  des membres de celui-ci.
Les ministres sont nommés par le Premier Ministre.
Le Premier Ministre est responsable devant le CSR.
La composition du Gouvernement doit tenir compte de l’équité du genre.
Règles de base :
Aucun membre du Gouvernement de Transition ne pourra être candidat aux élections présidentielle et législatives qui clôtureront la période de Transition.
Les membres du Gouvernement de Transition doivent être des personnes compétentes et de bonne moralité, reconnues pour leur patriotisme, leur attachement à la République et à la démocratie et  n’ayant pas été associées à la mauvaise gestion des pouvoirs précédents.

1.3. CONSEIL NATIONAL CONSULTATIF (CNC)

Mission : Le CNC concourt au suivi et à l’évaluation du programme de la Transition en tant qu’instance consultative de la société civile.
Composition : Il est composé de 55 membres désignés par les centrales syndicales, les collectivités territoriales et les organisations faitières de la société civile. Les membres du CNC doivent être des personnes compétentes et de bonne moralité, reconnues pour leur patriotisme, leur attachement à la République et à la démocratie et  n’ayant pas été associées à la mauvaise gestion des pouvoirs précédents.
Le CNC élit en son sein un bureau permanent de 7 membres y compris son Président.
Il se réunit en sessions ordinaires tous les deux mois pour une durée  qui ne saurait excéder 3 jours.
Les membres du CNC doivent tenir compte de l’équité du genre.

2. DUREE DE LA TRANSITION

La période de Transition pourrait durer douze mois (12) à compter du 5 avril 2012.
 

3. PLAN DE COMMUNICATION ET DE MOBILISATION

  1. Le présent document de sortie de crise doit être adressé à toutes les parties prenantes nationales (CNRDRE, partis politiques, la société civile, toutes les confessions religieuses etc.) et internationales (CEDEAO, UA,ONU, UE, etc.)
  2. Une conférence de presse doit être tenue à la Maison de la Presse ou en tout autre lieu.
  3. Le document doit être diffusé à  travers l’AFP, Reuters, RFI et tout autre media de renommée locale, régionale ou internationale.
  4. Une lettre ouverte relative au schéma de sortie de crise doit être adressée aux  partenaires extérieurs (politiques, techniques et financiers).
  5. Tous les organes  dirigeants des partis et organisations de l’Aliance doivent relayer le document auprès de leurs bases pour une forte mobilisation et un soutien ferme à l’aboutissement de ce plan de sortie de crise.
Bamako, le 26 mars 2012
                                                                                                                                                                          LE DIRECTOIRE
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Colonized waters of West Africa

As the nations of La-Guinea, Sierra Leone, Liberia, Bissau, Gambia, and Senegal are mired in proxy internal conflicts, much of them fueled by their former colonial masters, their rivers and shorelines become a haven for illegal fishing trawlers from Europe (Portugal, Spain, France, UK, Greece), China, Japan, and South Korea.

5.25.2012 source: Al-Jazeera

Inland fresh water and ocean intruded salt water fish provide a valuable source of revenue for local artisanal fishermen and nutrient-rich fish for the populations of these nations. Generally in the multi-ethnic nations of West Africa, trades and industry follow along ethnic and tribal lines. The riverbanks, islands, and archipelagos are dotted with villages of these professional tribes whose sole occupation and livelihood revolves around harvesting fish and other seafood. As these waters become depleted of their fish and other aquaculture, more and more turn to farming on land risking poorer and poorer harvests inured by seasonal droughts and over-used and inadequately or poorly fertilized soils. Despair, induced by unemployment and hunger, leads to base notions of internecine conflicts. An ominous vortex that can threaten the very social fabric of even the more sober of these nations. The UN then busies itself with food aid, humanitarian aid, and all manner of listlessness. The political life of the weak democracies is joined in eternal vortex, softened up for justified but undue meddling and colonization by the more ambitious predator nations.

The predators brazenly violate the international waters and rivers of West Africa in much the same way as they do Somali waters. In Somalia, the last resort of the fishermen tribes is and remains piracy on the high seas because instead of assisting the locals with protective navies that can effectively ward off seafood thieves and bandits, the criminals charge piracy to allow them the requisite impunity to further destitute the fishing communities. More and more, the fishing communities of West Africa are having to rely on themselves to protect their livelihood on the waters inland and offshore. This, as the local economies of Portugal, England, Spain, Italy, and Greece contract into hallmark recessions.

Drug-running and pirate fishing provide feasible means to plunder former colonies in cycles of despair and decrepitude for relief in the colonial enterprises. Under the guise of foreign investment for development, some of these enterprises have negotiated fishing licenses in Guinea, Sierra Leone, Liberia, Benin, and Senegal where a facsimile of structured government exists and in the failed-states of Gambia and Bissau, front companies and criminal enterprises set up shop while fleets of their boats ravage the rivers and shores. The looted fish is carted further offshore to waiting refrigerated vessels from Europe, Korea, Japan, China, and Latin America where they are offloaded for onward shipment overseas. Increasingly, the markets of Asia and Europe are awash with a confounding variety of West African fish from grouper, snapper, sardines, shrimp, salmon, squid, mullet, to lobster. Some of these companies do engage in properly and legally-negotiated fishing licenses, but the local authorities do not have the means or capacity to regulate the allotments of these licenses. The result is that state revenue from these legal fishing licenses become inadequate to compensate local artisanal fishing villages much less to improve the local industry. In addition to the loss in billions of dollars in fisheries revenue, when the governments are handicapped by internecine conflict and comprehensive decrepitude, any effort to monitor or administer fishing licenses falls by the wayside.

There is an ominous risk of profuse piracy and conflicts on the high seas in West Africa and we encourage more democratic nations and the FAO to help empower local fishing villages on the archipelagos and islands in the Peninsula of Guinea, Bissau, and Sierra Leone to avert the impending dangers. An ounce of prevention is better than a pound of cure. Greater employment which can earn more livable wages for these and neighboring communities can be provided by more robust coast guards, navies, and riverkeeper mechanisms that will both ward off illegal pirate fishing vessels and protect the local artisanal fishing industry. Outboard motors wont cut it. This will have the attendant effect of reducing internecine tensions and cyclical rushes to humanitarian and food aid.

The GDP Team.

Further reading: http://af.reuters.com/article/guineaBissauNews/idAFL5E8E9AOZ20120315?pageNumber=3&virtualBrandChannel=0&sp=true

Something is still rotten in the state of Gambia. By Foday Samateh

Something is still rotten in the state of Gambia

By  Foday Samateh

Yahya Jammeh and his diehard supporters can slaughter hundred or thousand cows for a merry feast. They can throw all manner of sumptuous parties in all the seven regions of The Gambia for the fourth presidential election he had been declared the winner. All the celebration and chest-beating will not alter a damn truth about this drama of falsehood masqueraded as democratic election. Night will never be day and a cat will never be a dog no matter how many times the claim is made. So too a police state will never be a free nation by mere lip-service. This election, like the previous three, is nothing but a coup by the ballot box to renew the conferment of democratic legitimacy on a petty dictator.

The purported victory serves only one purpose. Further perpetuation of the status quo of a single man who is under the influence of messianic delusions and cheered on by a groveling troupe of mendacious loudmouths, gullible expendables, shameless opportunists, unprincipled apologists, flatterers for hire and happy know-nothings. The official
election result isn’t so much disappointing as it is offensive in that an avowed autocrat continues to exploit the democratic process to keep tightening his grip on power.

The supporters have two recurring defenses for the regime. The first is that Yahya Jammeh is a democratic president because the people voted for him. The people voted for Hitler too, but no one ever considered the Nazi madman to have been a democratic leader of Germany. Saddam and Mubarak had also won elections, but no one ever paid any credence to their landslides. The second is that he has brought transformational development to the country. Then why is The Gambia still sitting at the bottom rung of the Highly-Indebted Poor Countries in the UN development ranking index.
Put another way, in all the thirty years of the previous president, the national debt amounted to three billion dalasis. In seventeen years, this regime accumulated twenty-five billion dalasis in our name for some modest development. If Jawara had ever enriched himself in office, Yahya Jammeh has flamboyantly transformed himself from a destitute usurper to one of the wealthiest men in all Africa.

Yes, the regime has built schools as it should, but the annual West African Examination results show that the standard of education has deteriorated. The regime has built hospitals as it should, but the mortality rate hasn’t dropped a nick and life expectancy hasn’t improved a notch. The regime has built a television station, but only to turn it into a propaganda bureau to brainwash the nation into believing that we are blessed with a great leader endowed with divine powers. The regime established a university but deprived it of even a semblance of academic freedom for credible scientific research and critical debate on public policy and national affairs.

Too much is made of the regime’s vaunted developments; Schools, roads and hospitals are essential but very basic requirements for any modern nation-state. They have been built in both democracies and autocracies, by both transparent and corrupt governments across the world. The difference is not the physical presence of the structures but
the function they provide for the public good. Kim Jong-il of North Korea also built schools and hospitals and roads. Freedoms and democratic pluralism are the proudest boasts of civilized governments. Oppressive regimes everywhere justify their stranglehold as necessary for stability. The world knows the truth. Democracies are stable over the generations
while dictatorships hardly outlast a single regime. It says volumes about the state of the economy when remittances from citizens striving and scraping for a living in foreign countries constitute a major component of the GDP and every youth is desperate to travel elsewhere for opportunities.

Just about any head of state with average ambition can build schools, roads and hospitals. What sets Yahya Jammeh apart is his misplaced self-image as a man of destiny, gliding on the sweeping wave of history. Listening to him, an act of unbearable mental torture, one hears a jumble of crude vocabulary of a self-anointed republican, patriot, nationalist,
field marshal, prophet, genius, shaman and humanitarian. A breathing definition of a multiple personality disorder. He wants to impress upon his audience that he doesn’t only embody the dreams and spirit of the nation but attains a greatness so unique that it defies all categorizations and comparisons. That he is a one-off phenomenon in all the vestiges and vistas of time.

    Such blinding if not archaic hubris and heroic pretensions are quite familiar. Like all egomaniacs, he is the opposite of greatness. He is a petty, aggrieved, insecure, venal, paranoiac, pernicious, depraved, intolerant, crass, corrupt, deceptive, dishonest, avaricious, intemperate, dishonorable, untrustworthy, misinformed, semiliterate, inarticulate, thuggish, malcontent, violent, tribalist, lying little man. Someone needs to tell him that the Holy Quran is not for carrying around. The sacred Revelation is not a prop for
gimmicky display of piety. The Words of the Almighty are meant for recitation to acquire wisdom and guidance. If this ignoramus really knows how to read the Book of all books, he would be doing so every morning and night on national television and leading every Friday prayer at the State House mosque. Just like he is no professor or doctor of any sort, he is no sheikh. He is an empty pretender. A vain extrovert infected with infantile and fetish need for attention. From his overdressing, raving and ranting to uncouth mannerisms, the sane mind is conflicted over determining whether he is a scarecrow or clown with the keys to the highest office in the land.

    For whatever developments that will take place in the next five years if he stays in power, the following too will happen. More defenseless citizens will be rounded up and whisked to Mile Two Maximum Security Prison he called the “five-star hotel” for his enemies. The country will remain a “hell,” as he put it, for journalists until the last of them becomes his crowing praise-singer. He will own more businesses to amass more wealth to drive out competition for monopolistic control of the economy. He will further crush dissent, buy support and influence, and institutionalize patronage into the whole system for access and success to strengthen his clutch on power. He will further promote superstition over science and make new claims that he possesses “miracle cures” and herbal elixirs for more medical conditions. He will continue to court and befriend the endangered species of like-minded despots and unsavory
characters around the world. He will continue to run the affairs of the state like a Mafia boss of the underworld. He will pile up more debt on the nation, raise taxes ever higher, his regime will remain unaudited while a financial time bomb ticks for the country. For supporters and opponents alike, prepare for a painful reckoning when the lease of time for his
nefarious reign is up.

Liberia: Presidential Election Runoff to be held with only Hon. Ellen Sirleaf Johnson on the ballot

It is ill-advised for the Runoff election to be conducted with only Hon. Ellen Johnson Sirleaf on the ballot. We encourage Hon. Sirleaf to exercise some humility and sobriety and to suspend the second round of elections while she engages main challenger Hon. Tubman in dialogue. The challenger must be reassured of the integrity of the election.

Elections are held to choose among competing alternatives for governance. There is no reason to conduct the exercise of an election when there is no challenger. That is both foolhardy and a severe waste of valuable resources for Liberia. In addition, it is a recipe to open old wounds that are slowly healing in Liberia. Democracy is not easy. If it were, all leaders would subscribe to it. Elections for the sake of the exercise does not add value to a democratic dispensation.

We encourage the US, President Obama, all development partners of Liberia, and the UN to take note of the inuring decrepitude in Liberia and insist on veritable elections to avert Liberia returning to its conflict past. We encourage ECOWAS and the AU to bear on the wise counsel of their good offices and assist Liberia in this inauspicious moment. The winner of a single-candidate presidential election cannot be a legitimate president.

Hon. Ellen Johnson Sirleaf must understand that citizens have both the right to vote OR not to to vote. The vote is an instrument to express the constitutional right of free assembly and association for religion and industry. The constitutional right of a citizen to vote is underpinned by the rights of such citizen to a free and fair election to choose their government among competing alternatives.

Libéria
Présidentielle : sans rival, Ellen Johnson Sirleaf est seule au second tour
Le second tour de l’élection présidentielle au Liberia s’est ouvert mardi 8 novembre. Ellen Johnson Sirleaf est seule en lice après l’appel au boycott de son adversaire Winston Tubman. Au moins deux partisans du candidat du Congrès pour le changement démocratique sont morts lundi lors de manifestations.Peu d’incertitudes quant à l’issue du second tour mais de vives inquiétudes entourent cependant la tenue du scrutin. Au moins deux à quatre personnes ont été tuées lundi 7 novembre à Monrovia. Un policier libérien a été arrêté par les hommes de la Minul après avoir admis avoir ouvert le feu sur les manifestants durant les incidents, a confié un inspecteur de police libérien. La Minul a fait état d’un mort et plusieurs blessés, sans en préciser le nombre.Amnesty international a demandé l’ouverture d’une enquête et a appelé à la retenue les différentes parties. Le président américain Barack Obama a, quant à lui, mis en garde contre toute tentative de « perturber » le second tour de la présidentielle, soulignant que les électeurs avaient le droit de voter librement et sans peur. Jeuneafrique.com